#Partager & collaborer

Nous redonnerons la parole à tous les membres à travers un écosystème digital simple et efficace. Le networking doit être un point fort de l’animation des acteurs de l’IAB. C’est un actif indispensable pour donner du sens à notre travail.
Avoir des relations claires et durables avec les autres organismes du marché : Geste, SRI, CPA, MMA, IREP, CESP, ACPM, UDA, UDECAM, AACC, AACCi, CNN, ACSEL, ARPP, dans une optique constructive et collaborative.

L’IAB c’est un collectif, pas un syndicat. C’est un lieu qui doit valoriser une industrie. C’est un lieu où les membres sont impliqués pour leur engagements sur le marché. C’est un lieu d’échange. Nous voulons privilégier cette dimension collective en y associant une commission particulière (Biz for Members, piloté par Edouard Level). Le network c’est rencontrer et échanger sur les sujets du marché. C’est de l’écoute pour remonter les éléments déterminant pour conduire la stratégie d’accompagnement de l’association.

L’inter-profession a besoin de l’IAB pour accélérer le mouvement. Les relations avec la partie créative ne sont pas au niveau de ce qu’elles devraient être. La conception créative sur le digital a besoin de plus de considérations et plus d’engagements. Nous sommes convaincus qu’il faut travailler plus en proximité avec l’AACC, l’ARPP autour des contenus. Nous avons besoin de construire une ligne de conduite claire et forte autour des sujets créatifs. La techno est souvent un gros caillou dans  la chaussure de l’exécution créative (et c’est rien de le dire).  Le média digital grandira aussi avec une production de qualité. Car nous devons retrouver la confiance des internautes. Réconcilier ces derniers avec la publicité digitale.

Les synergies de travail avec l’IREP et le CESP ont commencé l’année dernière autour d’un séminaire sur la mesure et l’efficacité. Fort de ce succès 2017 (plus de 80 participants payants et un panel pertinent), nous approfondirons le travail avec l’IREP et le CESP cette année (20 juin 2018). Ce mode collaboratif est aussi une nouvelle manière de construire le marché. L’apport de l’IAB devra être généreux et statutaire.

Nous recréerons des relations fortes avec l’UDA, convaincu que l’IAB a des éléments à apporter dans le programme FAIRe de l’UDA.  Les méandres de l’Adtech sont complexes et nombreuses. C’est à l’IAB d’apporter l’éclairage sur les évolutions des acteurs du marché et sur les fonctionnements en vigueur. C’est à l’IAB de simplifier la vie dans la gestion des campagnes, avec les autres parties prenantes (SRI, UDECAM, CPA, MMA, le GESTE).

 

#Innover & façonner #iabusiness

Les révolutions et modifications de notre industrie sont permanentes  : la programmatique a modifié les rapports de forces de la « supplychain », les technologies immersives (VR, AR) vont changer le paradigme de la communication, l’IA risque de faire évoluer le rapport à nos métiers et  la blockchain publicitaire (BCA – Blockchain Advertising) s’annonce comme un électrochoc de l’écosystème.

C’est aussi pour cela que l’IAB existe. Il est important que les professionnels du digital définissent les innovations pour porter la croissance du marché publicitaire. Nous mettrons en place des curations pour nos membres, pour les aider à anticiper les sujets stratégiques de leurs univers. Multiplier les synergies et les échanges avec nos confrères des autres IAB et l’IAB Europe. La France doit être une place forte de l’innovation dans le le digital.

C’est aussi la posture que l’IAB doit adopter sur le marché. Accompagner ces changements est l’un des rôles capitaux de l’organisation. La commission Innovation sera là pour cela. 

Redonner de la voix aux AdTech françaises ! #IABusiness

La France peut se réjouir de détenir de nombreuses entreprises AdTech qui contribuent au développement de son marché. Ce sont des acteurs qui réussissent sur le terrain, qui innovent en permanence, qui connaissent bien les spécificités du digital hexagonal, mais dont la voix a du mal à se faire entendre au sein l’IAB Tech Lab US, en charge de la régulation du marché AdTech.

Ce ne serait pas si grave, si les lois américaines et européennes étaient harmonisées, mais… ce n’est pas le cas. Du coup, les standards en vigueur, établis essentiellement en fonction du contexte US et sans accompagnement particulier pour les acteurs français, se trouvent en partie inadaptés à l’écosystème digital local. Et faute de pouvoir exprimer les particularités du marché français, et plus largement européen, l’ensemble de ses entreprises n’a pas réellement son destin en main et se trouve toujours sous la menace de possibles lois qui vont à l’encontre du marché et de leur intérêt (cf. projet ePrivacy).

Afin d’éviter d’être la cible de lois coercitives, il est fondamental que la publicité digitale anticipe et se régule par elle-même avec des chartes et des standards. Seuls les acteurs en prise avec le terrain sont à même de trouver le meilleur équilibre entre les intérêts des annonceurs et le respect des consommateurs. Mais pour élaborer ces chartes et standards, il est nécessaire, pour l’IAB France de remplir deux conditions. D’une part, fédérer tous les acteurs français des Adtech, pour être pleinement représentative du marché, et d’autre part, faire en sorte que sa voix soit clairement entendue au sein de l’IAB Tech Lab US.

Un rôle de guichet privilégié pour accompagner les entreprises françaises

C’est aussi, à ces conditions que l’IAB France pourra s’affirmer dans son rôle de guichet privilégié pour accompagner l’ensemble des entreprises françaises concernées, et en particulier les Start-Ups florissantes qui émergent sur ce marché dynamique. Ce serait un relai plus qu’utile pour les aider à mettre en place et respecter les règles en vigueur et ne pas les laisser seules, comme à l’heure actuelle, face aux décisions édictées par le portail US de l’IAB Tech LAB.

 

L’IAB France doit ainsi occuper pleinement le rôle qui lui incombe, celui de porte-voix, garant de la circulation des informations du terrain aux instances régulatrices, en étant force de proposition, et à l’inverse, des instances régulatrices au terrain, en facilitant les mises en œuvre.

Redonner de l’importance aux expertises métiers par les commissions et groupes de travail. #iab2020

Revenir aux fondamentaux de l’IAB

une organisation au service de TOUS pour faire progresser l’ensemble des acteurs du marché tout en étant tournée vers les annonceurs et les attentes de utilisateurs finaux. L’enjeu est grand mais pas insurmontable !

Cela passera par redonner de l’importance aux expertises métiers par les commissions et groupes de travail tout en donnant à leurs responsables un rôle actif au sein de l’IAB. En effet qui n’a pas souffert depuis ces dernières années d’aller aux réunions de travail des commissions, d’y consacrer du temps, de soumettre ses idées, de travailler à des rendus, qui pour finir n’étaient pas repris … ? Pour que chacun et chaque société qui souhaitent donner du temps à l’IAB et s’y investir puisse être écoutés. Ces nouvelles commissions seront organisées autour de thématiques clés pour promouvoir et organiser la pub digitale aujourd’hui et de demain : Data Science, Formation, Affaires Publiques, Tech Lab, Start ups…

Etre au cœur de l’Europe du digital

Quant à l’international, il est important de partager et expliquer régulièrement à chacun des membres toutes les initiatives européennes et internationales. Car un grand nombre des membres actuels de l’IAB France ne sont pas filiales de grands groupes internationaux ou membre d’autres IABs, et découvrent un peu tard et souvent par voie de presse, les actions internationales. Il faut donner à chaque membre les clés de compréhension de ces projets, pour ensuite répondre aux consultations internationales et parler d’une même voie.

Par exemple, expliquer, partager et transmettre le feedback du marché français quant au nouveau cadre de Transparence proposée par l’IAB Europe dans le cadre de la mise en place de la RGPD (http://advertisingconsent.eu). Ou encore suivre les dossiers de la Coalition for Better Ads, et faire partager à l’ensemble des membres les étapes des prochaines études et recherches afin que chaque société puisse anticiper des changements potentiels.

ePrivacy ou la rançon de l’opacité

e-Privacy, un règlement en passe de bouleverser l’industrie

De plus en plus d’associations  et de sociétés de l’univers Digital, et pas seulement les acteurs Adtech/Martech, se mobilisent pour infléchir la position du législateur sur le règlement e-Privacy. Hélas, il est possible que nous partions de trop loin et trop tard… Faute d’anticipation, nous avons laissé germer dans le cerveau de nos élites des concepts et des aprioris qui risquent de nous nuire à très court terme.

Pourquoi le règlement e-Privacy est-il dangereux ?

Soyons bref et rapide, beaucoup d’encre a déjà coulé sur le sujet. L’un des points qui cristallise les risques est le changement que ce règlement prévoit d’apporter au recueil du consentement du consommateur à l’écriture d’un cookie sur son ordinateur ou son téléphone. Si ePrivacy est mis en application, les navigateurs prennent le contrôle du recueil du consentement. Les sites web, régies, technologies Adtech ou Martech devraient alors s’en remettre au navigateur pour obtenir la possibilité d’établir un lien avec les terminaux d’un consommateur et réaliser leur collecte de données. Un joli cadeau aux GAFA qui n’en demandaient pas tant. Outre ce point sur la gestion des cookies, ePrivacy contient quelques autres mauvaises nouvelles pour l’industrie dont nous pourrons reparler ultérieurement…

Comment en est-on arrivé là ?

Si un tel règlement est en passe de modifier profondément notre métier au point de remettre en cause des fondamentaux vieux de plus de 20 ans (une éternité à l’échelle digitale…), c’est majoritairement à cause du manque de transparence dont nous avons tous fait preuve et de notre incapacité à réguler nous même notre marché.

En effet, le manque de pragmatisme des règlements édictées par les autorités n’est pas dû à l’incompétence de celles-ci mais à l’incapacité de notre industrie à expliquer simplement les aspects fonctionnels de son métier, les équilibres business entre les différents intervenants et les bénéfices qu’elle apporte à la société. Car le marketing Digital apporte une valeur économique à la société mais aussi un service aux utilisateurs : sans publicité digitale, pas de contenu gratuit.

Si un règlement e-privacy vient à perturber profondément le fonctionnement du marketing digital, nous ne pourrons nous en prendre qu’à nous-même. La politique de l’Autruche, ligne directrice des acteurs du Marketing Digital depuis de longues années finit par avoir l’effet inverse…

Alors, on arrête tout et on va à la plage  ? Non. Ce danger qui nous menace a des causes simples que l’on peut adresser.

C’est pourquoi il est incontournable que l’association professionnelle qui fédère les acteurs de notre secteur prenne ce sujet à bras-le-corps. Les maux sont identifiés, reste à mettre en place une réponse structurée pour corriger le tir.

Concrètement, quel plan d’actions mettre en place ?

1 – une démarche pédagogique constructive à destination du grand public : expliquer aux medias et aux pouvoirs publics comment fonctionne notre industrie. Avoir peur de parler des vrais sujets et garder le tabou sur nos métiers s’est retourné contre nous. L’exercice est difficile mais, à trop avoir tergiversé, notre industrie se trouve menacé, donc il faut y aller.

2 – un vrai process de régulation intelligent : mettre en place une vraie mécanique de recueil du consentement facile à comprendre et à utiliser pour les consommateurs. Plus facile à dire qu’à faire, certes. Mais si nous ne le faisons pas, le législateur nous imposera une solution qui sera forcément moins adaptée qu’une vraie réponse de l’industrie. Je parle bien d’un vrai système et pas d’un écran de fumée pour donner l’illusion que notre industrie a pris conscience du sujet.

3 – des actions de lobbying coordonnées avec la communication et la régulation : au delà d’évangéliser et de réguler, il faut valoriser ces initiatives auprès des instances gouvernementales et exploiter le terreau favorable créé par la communication pour faire passer les bons messages. Mais le lobbying ne sera efficace que si le job a été fait en amont ou, tout du moins, si l’industrie monte un changement durable d’approche.

C’est ce plan d’action que nous proposons de mettre en place dans le cadre du projet #IAB2020. Rien n’est perdu, il faut que l’Autruche sorte la tête du sable et prenne le sujet à bras le corps !

La Formation, pour être au cœur de la transformation de la publicité et du marketing #IAB2020

Un peu d’histoire…back to the root

L’IAB France est née en 1998. Jeune entrepreneur en 1999 et déjà directeur d’un mba sur le sujet du e-commerce et du marketing digital, je me souviens en 1999 avoir croisé lors du premier salon emarketing Cécile Moulard  qui me présenta le lancement de l’IAB France. Puis quelques années plus tard la fusion avec L’IAB avec  le « e-syndicat » créée par Alexandre Stopnicki . J’étais alors fier que notre pays, si tôt, se dresse pour construire une industrie et fédérer les énergies. Fier aussi de découvrir déjà un esprit libre et indépendant car les fondateurs ne voulaient pas « copier-coller » l’IAB US, notre sœur aînée.

Puis au fil de l’eau, quelques années plus tard, lançant mon agence de marketing digital qui allait devenir l’agence Grenade&Sparks (, j’ai eu l’honneur de rencontrer, à l’époque,  le Président Jérome  de Labriffe () et la Vice-présidente Catherine Gotlieb. Ils me demandèrent alors de les rejoindre pour développer toujours plus l’axe pédagogique de notre association. J’ai passé deux mandats intenses avec ce bureau, au cœur de la transformation de notre industrie, avec notamment l’explosion d’Adwords et l’arrivée du Programmatique. Ce fut pour moi toujours l’occasion de déployer mon combat : tout faire pour que la population estudiantine de nos futurs métiers croise un maximum de professionnels. Et c’est avec émotion, ici, que je remercie de tout cœur Jérôme et Catherine de leur confiance et de l’opportunité qu’ils m’ont offerte.

En 2014, David Lacombled , actuel président, me proposa de repartir sur un nouveau conseil d’administration puis une fois encore en 2016. J’ai eu plaisir à travailler avec des membres actifs et passionnés, que je remercie pour ces deux derniers mandats.

Si dans chaque CA, il y a eu quelques moments « faibles » avec moins d’énergie et d’initiative (n’oublions pas que nous sommes tous bénévoles et que les périodes « business first » sont des impondérables dans nos différents engagements), il n’en demeure pas moins qu’à chaque fois j’ai  pu croiser des personnalités créatives, investies et avec un sens du collectif qui méritent respect et reconnaissance. Idem pour les différents « permanents » de l’association qui se sont succédés et sans qui nous n’aurions rien pu réaliser.

L’Emploi et la formation au coeur du réacteur

Mes engagements ces dernières années à l’IAB France furent concentrés sur les dossiers emplois et formation. En 2014, je fus le « chef de projet » de la première étude sur « La transformation des métiers et compétences en marketing/communication dans un contexte de transformation digital ». Avec toute une équipe et des sponsors prestigieux ( Microsoft, Aquent, La Poste, etc. ) renouvelés, nous avons pu en 2015-16 relancer l’étude. Elle fut, je le crois, une des références du marché sur ce sujet.

En 2016-2017, je fus à l’initiative du projet Label Ecole qui fut magnifiquement porté et animé (et j’en profite pour les en remercier) par Isabelle Rouhan et Odile Lemascon. Plus d’une dizaine de programmes M2, masters, mba spécialisés ont été « labellisés » sur le sérieux et l’adéquation de leur programme pédagogique avec les réalités de notre marché. Ils peuvent ainsi bénéficier d’échanges avec nous pour mieux nourrir leurs apprenants.

 

Engagez-vous…qu’il disait !

La génération Goscinny se souviendra de cette sentence d’un Romain malmené par les irréductibles Gaulois. Loin de me retrouver dans cet état de fait, bien au contraire, ces quelques années à l’IAB sont pour moi une source d’apprentissages, de belles rencontres et de sentiments de reconnaissance.

Alors quand j’ai pu étudier la philosophie et le programme de la liste #IAB2020 et que me fut proposée la responsabilité de la commission Formation, je me suis dit que le travail sur cette thématique était loin d’être terminé.

Je résumerai mes motivations autour de  quatre changements stratégiques majeurs (sur les dix) que nous proposons :

#Commissions au centre

Le fait de lier les membres du conseil d’administration à la responsabilité de commission est à mes yeux un excellent choix. Il y a eu parfois dans le passé un décalage entre les commissions et le conseil d’administration. Dans ce nouveau projet, les responsabilités sont prises et assumées et cela permettra au CA de soutenir, accompagner et booster le travail opérationnel réalisé par les commissions.

#Comprendre

Les enjeux de la Commission Formation sont multiples :

  • Maintenir et développer le Label Ecole. Cette initiative mérite un nouveau souffle et une réelle animation des écoles et des universités membres du Label. Une fois ancrés dans le paysages des M2 (Bac +5), nous devrons « descendre » sur les formations de niveau 2 (Bac +3)et d’autres types d’écoles.
  • Nourrir nos membres et se former: Les différentes évènements (petits déjeuners et tables rondes) que nous organisons sont souvent au cœur des dernières tendances et réunissent des débats d’experts. Mais ils ne peuvent pas jouer le rôle pédagogique qui apparait encore nécessaire pour les ressources humaines de nos membres et pour le marché et les annonceurs. Le talent pédagogique de nos membres doit être exploité et mis en avant. Ainsi, lancer des « Ateliers » (les dinosaures se retrouveront dans cet item) et, plus largement, une réflexion sur la formation  pour nos membres fera partie de nos priorités.
  • Devenir une industrie: N’oublions pas qu’un évènement important s’est déroulé il y a un an : l’Etat a reconnu la Communication comme un Filière à part entière ( CF Contrat ) . L’IAB France,  grâce au Bureau actuel, en fut cosignataires et nous devons honorer notre signature ainsi qu’un des enjeux  écrit noir sur blanc dans ce contrat avec l’Etat: « la  pédagogie auprès de tous les publics ».
  • Enfin, la collaboration étroite avec la nouvelle Commission Emploi/Recrutement, dirigée par Hymane Ben Aoun sera également primordiale tant le lien entre la formation, le développement des compétences et le recrutement est étroit.

J’inviterai donc les DRH de nos entreprises membres, les membres d’organismes de formation et d’études intéressés et tous les profils au cœur de la transmission et de la pédagogie à nous rejoindre au plus vite pour travailler avec nous.

#Partager

Collaborer et co-construire des actions avec l’écosysteme digital est au cœur de mon métier de Directeur des MBADMB et nos collaborations avec l’AACC, le SNCD, Le CPA, La MMA m’ont prouvé que notre marché a besoin de l’ensemble des talents. Mon investissement dans le Conseil d’Administration de l’ACSEL nous permettra des dialogues riches et fertiles. Je ne crois pas qu’une seule association puisse traiter l’ensemble des problèmes et il faudra sans aucun doute, dans les mois à venir, imaginer des actions communes pour construire un modèle français et européen. La réduction du monde du marketing et de la publicité à un combat GAFAM/BATX ne peut être accepté. La collaboration et les liens étroits que nous avons avec l’IAB Europe est fondamentale. Dans tout les cas, le sujet de la Formation ne saurait être développé sans nos réflexions et des initiatives communes ! 

#Business Oriented

Je finirai par le remplacement du B de Bureau par #Business. Ma conviction et mon combat depuis maintenant vingt ans d’enseignement est de tout faire pour que le #Business soit au contact étroit avec l’étudiant, avec la jeunesse. J’ai le plus grands respect pour les activités de recherche mais avec un secteur qui évolue tous les six mois, avec des vagues d’usages, de technologies et d’alliances mouvantes et incessantes, seuls ceux qui sont au cœur de cette transformation sont aptes à transmettre les compétences et les outils d’aujourd’hui.

Plus largement, c’est la diversité du Business Français que nous souhaitons représenter avec son indépendance et sa soif de créativité.

Je suis donc heureux et fier de présenter ma candidature dans la liste #IAB2020. Et quelque soit le résultat : longue vie à l’IAB France pour représenter la diversité, l’indépendance et le dynamisme du marché français.

Rejoignez le mouvement pour les 20 ans de l’iab, pour partager et préparer avec nous le futur de la publicité digitale.

Les ateliers du digital #iab2020

Faire venir les annonceurs à l’iab est une phrase que l’on entend souvent. C’est même pour certains une raison de s’inscrire à l’iab : Les rencontrer ! Et bien non, ce n’est pas la vocation première de l’association interprofessionnelle. Mais oui, les annonceurs doivent être associés et participer à la construction et consolidation du marché. Et ils seront impliqués et concertés sur tous les travaux de l’iab. Mais nous voulons leur donner une raison de plus de souscrire à l’iab : Faire des choses utiles pour eux, et qui aient un sens pour l’industrie du digital.

Si notre liste est élue, nous lancerons un programme de mini formation avec les membres volontaires (et cela ne manquera pas) à destination des annonceurs. Rien que pour eux, sans démarche commerciale. Histoire de les aides à mieux cerner les spécificités de l’industrie.
Ces ateliers du digital doivent être aussi un lieu d’échange et de partages, qui doit favoriser notre maturation. Nous voulons instaurer un autre rapport avec les annonceurs au sein de l’association. Ouvrir les débats, éclaircir certains aspects du marché. Nous sommes nombreux sur le marché à enseigner dans des écoles et masters. Nous connaissons les vertus de l’enseignement :

« Teaching is learning twice »

Une manière pour les membres de donner accès à leurs savoir-faire techniques. Prendre le temps d’expliquer comment faire  simple et clairement les choses sur le digital. Les annonceurs sont précieux pour notre industrie. Il faut leur permettre de cerner tous les aspects de l’écosystème. La volonté de l’iab n’st pas de se substituer aux organismes en place mais d’initier un enjeu essentiel du digital, savoir se former tout le temps aux techniques, dans le respect des règles du jeu. Sur un marché en perpétuel mouvement.

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